| | | Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) | |
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André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | Sujet: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Dim 26 Fév - 17:10 | |
| RÈGLES ET PRINCIPES ÉLÉMENTAIRE DE LA PROSODIE (1) _____________________________________________ – "Parce que la forme est contraignante, l'idée jaillit intense". BAUDELAIRE.
Très belle définition pour mettre en exergue, et en une courte citation, ce qui constitue, de fait, l'ossature de la poésie. Pour compléter cette réflexion, on pourrait y ajouter cet aphorisme de Pierre REVERDY :
- "La poésie se fixe à l'aide des mots, et l'écueil de la poésie c'est le mot. Il en suffit d'un seul pour tuer un beau poème".
Mais, dans le cadre de cet article, comment ne pas évoquer l'analyse de Pierre LOUYS :
– "Une page bien écrite est celle dont on ne saurait enlever une syllabe sans fausser la mesure de la phrase".
Pour les poètes classiques, pour les romantiques, la poésie est, et demeurera un chant intérieur. L'émotion, les sentiments, les images, sont transmis par le biais de moyens expressifs au lecteur qui doit se reconnaître dans le poète. Le rôle de l'analogie et du symbole y sont prépondérants. Le poète doit faire rêver, certes, mais non seulement par ces moyens que sont le lyrisme ou l'épique, mais parce qu'il doit faire partager son intimité.
Pour y parvenir, il dispose d'un tas de moyens, mobilisant aussi bien les données physiologiques que cognitives. Les anaphores, les exagérations, les hyperboles, les assonances, les allitérations, les comparaisons, les métaphores et les allégories sont autant de ressources par lesquelles le poète va libérer ses sentiments les plus profonds.
- "La poésie, comme l'a écrit Gilles SORGEL, est le diamant de l'écriture". À nous de le ciseler. Pour cela, outre les éléments que je viens d'évoquer, le poète qui écrit sous la forme classique, ne doit non seulement faire parler son cœur, mais il doit composer dans le but d'obéir aux règles de la versification, aux rythmes du poème traditionnel que tout le monde connaît et attend. Et ce n'est pas si évident. Mais, par l'intermédiaire de l'art, le labeur est transformé : il devient généreux, surprenant, superbe, puisque il est décrit, mis en rimes et en rythme : une pierre merveilleuse aux multiples facettes."
Vous l'aurez compris, la poésie classique est tenue par des règles précises. C'est de cette régularité, de cette mesure difficile que naît l'harmonie, la musique. Je vais essayer de rendre le parcours de toutes celles et de tous ceux pour qui les mots font l'amour (A. BRETON) le moins pénible possible, faisant en sorte de vous guider sur ce chemin à la fois fleuri de muguet et d'aubépine, vous amenant du simple au merveilleux, de l'agréable au plus compliqué, pour que la transition paraisse légère et insensible. Vous vous prendrez au jeu.
Pour conclure ce petit préambule, un simple rappel, mais indispensable avant d'entrer dans le vif du sujet :
LA CODIFICATION DES SYLLABES
Le vers repose toujours sur un comptage, qu'il s'agisse de syllabes ou d'ensemble de syllabes. Il existe une confusion très ancienne entre pieds et syllabes. Beaucoup de poètes se posent encore la question et on difficulté à faire la différence. On appelle "mesures" ou "pieds" les groupes de syllabes caractérisés par le retour d'accents, d'alternances de brèves, de longues ou d'oppositions de tons, selon les types de vers concernés. Dans l'analyse du vers français remontant à l'habitude de plaquer les phénomènes linguistiques français des outils empruntés aux grammairiens latins, le terme pied est donc impropre, puisque ce sont des syllabes (et non des ensembles de syllabes) que l'on compte pour déterminer le type de vers. Je parlerai donc de nombre de syllabes et non de pieds
Le nombre de syllabes doit être fixe, c'est-à-dire qu'il doit être pair pour qu'il y ait symétrie. Un vers, par conséquent, ne peut aller seul ; il n'atteint sa plénitude que s'il est, au minimum doublé. Les poètes symbolistes ont usé des vers de 13 syllabes ; mais il sont d'un rythme peu net, il faut l'avouer, et qui ne satisfait pas l'oreille, ainsi que le côté musical. Je ferai donc l'impasse sur les vers de onze syllabes (vers endécasyllabiques), ainsi que des vers composés de neuf syllabes (vers ennéasyllabiques) tout comme des vers formés par trois syllabes (vers trisyllabiques), pour ne conserver que les plus utilisés : les vers pairs.
Commençons par le plus connu de tous : l'alexandrin, ou le vers de douze syllabes, encore appelé "hexamètre" ou "héroïque". L'alexandrin date du XIème siècle.
EXEMPLE : Mon/ â/me à/ son/ se/cret/, ma/ vie/ à/ son/ mys/tèr/(e). (F. ARVERS)
Les / marquent la division des syllabes ; tandis que ( ) montre la syllabe muette (qui ne doit pas être prise en considération dans le décompte des syllabes). J'aurai l'occasion de revenir en détail sur ce point.
Le vers de dix syllabes (ou décasyllabe). Rarement utilisé de nos jours :
EXEMPLE : Fi/gu/rez/-vous/ un/ beau/ front/ tri/om/phant/. (Victor HUGO);
Le vers de huit syllabes (ou octosyllabe). Vers très ancien surtout utilisé par les Trouvères et les Troubadours) :
EXEMPLE : Bel/ a/mi/, si/ plai/sant/ et/ bon/… (Béatrice de DIE. 1770)
Le vers de quatre syllabes (ou tétrasyllabe]. Il s'alterne, généralement, avec des vers de huit syllabes.
EXEMPLE :
Hé/las/ ! mon/ a/mi/, sur/ mon/ âm/(e)*, 8 syllabes Plus/ qu'au/tre/ femm/(e)* 4 syllabes J'ai/ de/ dou/leur/ si/ lar/ge/ment/ 8 syllabes Que/ nu/lle/ment/ 4 syllabes A/voir/ con/fort/ je/ ne/ puis/ d'âm/(e)*. 8 syllabes
* Note : Vous aurez remarqué que les "E" de "âm(e)", "femm(e)" et encore "âm(e)" sont des "E muets" terminant le vers et que jamais ils ne doivent être décomptés dans le nombre de syllabes, car il ne s'agit pas de syllabes "accentuées".
Le vers de deux syllabes (ou dissyllabe) :
EXEMPLE :
Mur/, vill/(e)* Et/ port/, A/sil/(e)* De/ mort/, Mer/ gris/(e)* Où/ bris/(e)* La/ bris/(e)* ; Tout dort. (Victor HUGO)
*Note : Vous remarquerez, là également, que les "E" qui sont entre parenthèses sont des "E muets" puisqu'ils terminent le vers. Un peu comme si l'on écrivait : Mur/, vill'/.
Si on prononçait le "E" final on aurait un vers composé de trois syllabes : Mur/, vil/le/ce qui serait complètement faux.
Le vers monosyllabique (impair). Il demeure l'exercice le plus compliqué, le plus difficile à réussir, mais qui, en contrepartie, possède de grandes possibilités expressives quand il est entremêlé avec des vers de longueur plus importante. Le chef d'œuvre incontesté, souvent imité, jamais inégalé à ce jour, demeure bien ce sonnet (qui plus est) écrit par Jules RESSÉGUIER :
EXEMPLE :
Fort: Bell/(e), Ell/(e) Dort/.
Sort/ Frêl/(e) ! Quell/(e) Mort/ !
Ros/(e) Clos/(e) La/
Bris/(e) L'a/ Pris/(e).
Si l'on tient compte de la non prise en compte des "E" muets mis entre ( ), il y a bien qu'une seule syllabe dans chacun de ces vers.
Dès demain, nous entrerons dans le vif du sujet, autrement dit : comment compter et obtenir 12 syllabes pour l'alexandrin, en tenant compte, également, de l'élision à "l'hémistiche". L'hémistiche étant, étymologiquement parlant, une moitié de vers. Ce point de partage s'appelle la "césure".LA DISPOSITION DES RIMES (2) _____________________________________________
Les combinaisons de rimes méritent une attention toute particulière. Le principe en vigueur (qui date du XVIème siècle) pour la succession des rimes est le principe de l'alternance des rimes féminines avec les rimes masculines. Normalement, une rime masculine ne peut être immédiatement suivie d'une rime masculine différente ; et deux rimes féminines différentes ne peuvent se succéder immédiatement.
Tel est le principe, non la règle Mais ce principe est si bien établi que, lorsqu'un poète s'en écarte, c'est avec l'intention de produire un effet plus net soit de douceur soit de rudesse.
EXEMPLE : (vers écrits en huit syllabes. Octosyllabes)
Impression de "douceur"
Écoutez la chanson bien douce Que ne pleure que pour vous plaire ; Elle est discrète, elle est sévère : Un frisson d'eau sur de la mousse. (VERLAINE)
Autre EXEMPLE : (vers écrits en huit syllabes. Octosyllabes]
Impression de "rudesse"
Mais tes fils, les chasseurs de loups, Sont tombés purs et sans remords, Ils étaient mille, et sous leurs coups Dix-huit cents Prussiens sont morts. (Théodore De BANVILLE)
On distingue plusieurs sortes de rimes, selon leur disposition. Je ne traiterai que les plus courantes. (Beaucoup, telles que les rimes régentes, enchaînées, fraternisées, équivoques, batelées ou encore couronnées) ont été plus ou moins abandonnées).
LA RIME CONTINUE :
- Comme son nom l'indique, est une suite de rimes toutes semblables, selon un système que l'on peut comparer aux assonances.
EXEMPLE : (vers écrits en huit syllabes. Octosyllabes).
Or nous fûmes au Château d'If. C'est un lieu peu récréatif Défendu par le fer oisif De plus d'un soldat maladif. (Le Franc De POMPIGNAN)
LA RIME PLATE :
- C'est celle de nos tragédies et comédies classiques, ainsi que des Épitres de BOILEAU. (Il s'agit de deux rimes féminines suivies de deux rimes masculines, ou vice versa).
EXEMPLE : (vers écrits en dix syllabes : décasyllabes)
Or, ai-je beau me fâcher et me plaindre, Sans toi, mon Dieu, je ne saurai restreindre L'oeil fontaineux, ruisselant cette humeur, Qui ne permet recéler ma douleur.... (Philiberte De FLEURS)
LA RIME CROISÉE :
- Comme son nom l'indique, elle alterne un vers à rime féminine avec un vers à rime masculine, ou vice versa). La rime croisée est toujours très utilisée de nos jours
EXEMPLE : (vers écrits en octosyllabes)
Qu'une femme auteur est à plaindre ! Au diable soit le sot métier ! Qu'elle se fasse aimer ou craindre, Chacun veut la déprécier. (Constance-Marie de SALM-DYCK)
LA RIME EMBRASSÉE :
- Deux rimes féminines "encadrent" deux rimes masculines, ou vice versa.
EXEMPLE : (vers écrits en alexandrins)
Je ne vous comprends point, adorable sagesse. Quoi le père du jour a perdu sa clarté ! Comment joindre la mort avec l'éternité, Et le Dieu tout-puissant avec tant de faiblesse ?
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Ainsi, vous saurez, à présent, le nom donné aux rimes que vous écrivez. Bien entendu ces vers peuvent être écrits en 8 en 10 ou en 12 syllabes, comme indiqué dans les exemples ci-dessus.LA CÉSURE ET LE COMPTAGE DES SYLLABES (3) _____________________________________________
En tenant compte qu'il existe, en poésie, des syllabes accentuées dites "toniques", et des syllabes "atones", il faut savoir que dans mot qui se termine par un "E" muet l'accent tonique porte sur "l'avant-dernière syllabe". On dit, dans ce cas que le mot a une terminaison "masculine".
Exemple : Le tra(cas). Une orai(son)
Dans "tracas" il y a donc deux syllabes : tra/cas. On décompose le mot. Dans "oraison" il y a trois syllabes : o/rai/son.
Attention : "Une fourmi", (bien que le nom soit féminin, mais puisqu'il n'y a pas de "E" à la fin, est considéré par conséquent comme une "rime masculine"). Il y a deux syllabes :
Four/mi
"Un arpège" (bien qu'il s'agisse d'un nom masculin, mais se terminant par un "E" est considéré comme une rime féminine", et peut donc s'accorder avec "neige" qui est un mot féminin). Il y a deux syllabes :
Ar/pèg'/ (on ne doit pas compter le "E" final qui est muet.
Un "site", bien que terminant par un "E' et étant un mot masculin, est une rime féminine, tout comme "arpèg(e)".
En fait, quel que soit le mot, s'il se termine pas un "E" celui-ci est considéré comme rime féminine : "un abîme", "une rime", "une allégorie", etc..
Exemple : - "Midi, roi des étés, épandu sur la plaine". (vers de 12 syllabes) Je décompose ci-dessous, avec barre de fraction pour chaque syllabe :
Mi/di/, /roi/ des/ é/tés/, é/pan/du/ sur/ la/ plain'/ (Si on comptait le "E" final qui est "muet" on obtiendrait :
Mi/di/, /roi/ des/ é/tés/, é/pan/du/ sur/ la/ plai/ne/ (Là, il y aurait 13 syllabes. Plaine doit être prononcé, en poésie : plain'
Il en est de même si ce "E" fait suite à une autre voyelle : il ne doit jamais se prononcer.
Exemple : - "Je fais souvent un rêv(e) étrang(e) et pénétrant".
Voyons ce que cela donne en comptant le nombre de syllabes, étant donné qu'on ne compte pas les "E" qui sont suivis du "E" "d'étrange" et du "E" de "et" :
Je/ fais/ sou/vent/ un/ rêv/(e) é/trang/(e) et/ pé/né/trant/ ==> il y a bien 12 syllabes.
C'est comme si l'on prononçait : Je fais souvent un rêv' étrang' et pénétrant.
LA CÉSURE :
On appelle "césure" la "coupe" qui parque exactement la séparation dans la mesure des vers. On dit qu'elle sépare le vers en deux "hémistiches". Dans le vers ci-dessous j'ai marqué l'hémistiche par deux barres de fraction.
Exemple :[i] - Voi/là/ que/ j'ai/ tou/ché// l'au/tom/ne/ des/ i/dées/. (12 syllabes)
Autrement dit :
Voilà que j'ai touché// (premier hémistiche comprenant 6 syllabes) l'automne des idées (deuxième hémistiche comprenant lui aussi 6 syllabes)
Autre exemple pour un vers octosyllabe :
- L'ob/scu/ri/té// cou/vre/ le/ mond/(e). (8 syllabes, puisqu'on ne compte jamais le "E" final)
Dans cet exemple ci-dessus l'hémistiche se situe après "osbsurité".
L'obs/cu/ri/té// (premier hémistiche comprenant 4 syllabes) touche le mond' (deuxième hémistiche comprenant, lui aussi, 4 syllabes : le "E" de mond(e) ne se prononçant pas.
RIMES HOMOPHONES ET RIMES HOMOGRAPHES.
Les "rimes homophones" sont des rimes identiques phonétiquement (à l'oreille), mais qui ont une orthographe différente.
Exemple : "frêle" s'accorde avec "aile". Ces deux mots riment ensemble parce que le son est "identique" bien que la graphie soit "différente".
Les "rimes homographes" ont une prononciation identique, le "son" et l'orthographe" sont "identiques".
Exemple : "étouffée" avec "fée", ou encore "couleur" avec "fleur".
On considère, bien évidemment, que les meilleures rimes sont les rimes homographes. Bien que cela ne soit pas indispensable, les autres étant considérées comme des "rimes suffisantes".
À partir du moment où les 3 dernières lettres de chaque vers sont identiques il s'agit de rimes riches (homographes) <embed src="http://www.chezserenite.com/mesmidis/midisdetente/doux113.mid" width="1" height="1" type="audio/midi" loop="true" autostart="true"></embed> _________________ La poésie se nourrit aux sources de la prose et s'embellit au concerto des mots. (André) |
|  | | renée jeanne mignard Administrateur


Nombre de messages: 4672 Age: 83 Localisation: touraine Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Mer 5 Avr - 12:42 | |
| Quel plaisir de retrouver ici André,mon ami de plume et sa contribution à la poésie, pour la faire aimer et la comprendre... Ce texte devrait figurer au chevet de celles et ceux qui veulent éprouver leur faculté d'inspiration et leur prédisposition à rimer.... Car on ne s'improvise pas poète......On naît poète..... Mercfi, André... Carpe Diem _________________ Renée Jeanne mignard
L'art ne fait que des vers. Le coeur seul est poète (André Chénier)
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|  | | renée jeanne mignard Administrateur


Nombre de messages: 4672 Age: 83 Localisation: touraine Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Jeu 6 Avr - 9:25 | |
| J'espère que ta recherche est terminée, et que tu as trouvé....  :bizous: _________________ Renée Jeanne mignard
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|  | | André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | |  | | renée jeanne mignard Administrateur


Nombre de messages: 4672 Age: 83 Localisation: touraine Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Ven 7 Avr - 15:29 | |
| Oui, je crois que tu as raison, André..... Nous ne pouvions nous retrouver que dans des lieux propices à l'épanouissement de nos dons et de notre amitié.... Dans une ambiance de paix et de bonne entente... Ce forum en est le parfait exemple comme tous ceux sur lesquels nous officions ensemble.... Bisous ami de plume,  _________________ Renée Jeanne mignard
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|  | | André Administrateur


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 | |  | | renée jeanne mignard Administrateur


Nombre de messages: 4672 Age: 83 Localisation: touraine Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Sam 8 Avr - 8:14 | |
| Oui, chers André et Michèle..... Et c'est la magie de cette alchimie qui fait se reconnaître des êtres semblables, certes, mais si différents toutefois..... Le coeur et l'esprit en sécurité, en toute confiance....Quel beau cadeau nous offre la vie.... Bonne journée à tous les deux, Bisous, Renée Jeanne  :bizous: :pap: _________________ Renée Jeanne mignard
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Dernière édition par le Sam 8 Avr - 9:35, édité 1 fois |
|  | | André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Sam 8 Avr - 8:43 | |
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|  | | Michèle Invité
 | |  | | renée jeanne mignard Administrateur


Nombre de messages: 4672 Age: 83 Localisation: touraine Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Sam 8 Avr - 15:56 | |
| Oh! La superbe image.... En voici une qui n'est pas mal non plus...  _________________ Renée Jeanne mignard
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|  | | André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | |  | | renée jeanne mignard Administrateur


Nombre de messages: 4672 Age: 83 Localisation: touraine Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Dim 9 Avr - 8:31 | |
| Ton image ne s'affiche pas, André....Il n'y a qu'une croix rouge.... Peux-tu remédier à cela?..  _________________ Renée Jeanne mignard
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|  | | André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (1) Dim 9 Avr - 8:46 | |
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|  | | Taj Invité
 | |  | | Michèle Invité
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