| | | Règles et principes élémentaires de la prosodie. (3) | |
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André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | Sujet: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (3) Dim 26 Fév - 20:13 | |
| POÉSIE CLASSIQUE OU POÉSIE LIBÉRÉE (6)
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Le vers libéré (poésie libérée ) est, en quelque sorte, un moyen terme entre le vers régulier et le vers libre. Il n'y a pas de majuscules en début des vers, pas de rimes régulières et, bien souvent, une absence de ponctuation. Apollinaire a commenté ainsi l"innovation" : Il m'a paru que la ponctuation alourdissait singulièrement l'essor d'un poème. Celui-ci, d'un seul trait, poursuit sa course ailée. Évidemment on ne comprend pas, mais n'est-ce pas, cela n'a pas d'importance".
Cette pensée me fait penser à la réflexion de Picasso lorsqu'il affirmait : "On peut écrire ou peindre n'importe quoi, puisqu'il y aura toujours des gens pour comprendre". On se croirait un peu devant deux sortes de public : "les imbéciles" et les "autres".
N'empêche qu'une absence de ponctuation fausse totalement le sens de l'écriture et mutile, à mon humble avis, inutilement la valeur d'indication sur les rappels de sens et sur les pauses indispensables entre les mots ou les groupes de mots. Ne l'oublions pas, la ponctuation marque aussi l'expression de l'émotion, de l'affectivité, et induit une "notion d'espace ou de temps".
Je n'ai jamais été un fervent adepte du poème allégé, jouant sur l'ambiguïté syntaxique. Une absence de typographie équivaut à un poème "sans âme". Si le Lecteur doit faire l'effort au problème de la lisibilité, il en résulte une attention "partagée" qui divise son esprit entre la concentration née de cet artifice et le lyrisme du poème proprement dit. Cela a pour conséquence d'annuler l'héritage de la structure poétique. Il n'y a plus de cadence. Que reste-t-il, alors, de l'épanouissement musical et rythmé des vers ? La régularité métrique est abandonnée, bien qu'on conserve la rime ou l'assonance, comme chez Apolinnaire ; ou bien la mesure syllabique est maintenue, mais la rime disparaît (Éluard). Cette forme d'écriture, certes, permet de s'aventurer sur des voies nouvelles : recherche sur les parallélismes de sonorités, comme chez les symbolistes, ou désir d'inventorier et d'expérimenter les ressources rythmiques propres à la langue française. En réalité, je pense que cette forme d'écriture s'affirme comme le refus souligné de toutes les contraintes traditionnelles (mètre, rime, parallélismes). Il ne reste plus qu'une seule marque distinctive pour désigner le vers : le blanc typographique qui court jusqu'à la marge. Mais c'est là une des marques de la modernité, qui exige du lecteur un effort aussi nouveau que le roman du même nom. L'absence de ponctuation et la fréquence des anacoluthes (rupture dans la construction du phrase) aboutissent à une langue très éloignée de la syntaxe normale.
Paradoxe de la poésie. Elle n'est que dans les mots ; elle vit pourtant dans l"illumination" d'une présence, dans le vertige d'une disparition. Rassurez-vous, mes amis, comme le phénix, toujours recommencée, elle procède de sa mise à mort. Mais cette mise à mort est un perpétuel renouvellement. Comme l'a écrit le poète argentin Jorge Luis Borges : "Le temps qui ruine les palais enrichit les vers".
Je ne peux, pour conclure cette série de six articles que m'inspirer des mots magnifiques et magiques de Gilles Sorgel, qui dans son ouvrage "Traité de prosodie classique à l'usage des classiques et des dissidents épilogue ainsi :
Notre langue est riche, riche et mélodieuse. Elle possède et nous possédons, par les mots, les images et les sons, une gamme merveilleuse modulable à l'infini.
Apprenons à les connaître : nous ne la connaîtrons jamais assez ; il existera toujours, en quelques méandres jalousement cachés, une perle inconnue qui sera peut-être le joyau suprême de l'extase exprimée du poème de demain.
Notre muse, par une inspiration inconsciente, sera alors à même de puiser au plus profond de notre subconscient pour y extraire le nectar dont notre plume aura besoin.
Mais alors, ne nous laissons pas ensorceler par la trompeuse attirance d'une recherche de linguistique froide, sinon glacée et figée dans l'incompréhensible. Laissons cela aux intellectuels d'avant-garde qui se torturent et se minent l'esprit tout en se croyant l'élite d'aujourd'hui, alors que demain, sans remords, les oubliera. (Gilles SORGEL)
Soyons simples, clairs et concis ; Soyons lisibles ; en deux mots, restons humains car la poésie vraie, pour parler au coeur, sera toujours humaine. LA RIME - CONSONNES FINALES (7 et fin)
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La prononciation, entre le XVIe et le XVIIe siècle a subi une évolution majeure, avec, en particulier, la chute des consonnes finales. Ceci explique le nombre de divergences et même de conflits entre graphèmes et phonèmes.
La théorie classique veut que la rime satisfasse aussi bien l'oreille que l'oeil, d'où un certain nombre de licences, aussi bien orthographiques que phoniques. Dans cet ordre d'idée des exigences orthographiques, on trouve la règle de la liaison supposée, qui interdit de faire rimer un mot terminé par une consonne même muette avec un terme dont l'orthographe n'en comporte pas ; en revanche, il peut rimer avec un mot se terminant par une autre consonne muette qui fait sa liaison éventuelle par le même son.
Ainsi, on trouvera flanc/sang qui peuvent rimer, tandis que flanc/ronflant est inadapté.
Il en est de même avec bord/sort, mais pas avec bord/remords
Baudelaire a pourtant transgressé cette règle, lorsque dans "Élévation", il fait rimer essor avec effort, mais en poussant le scrupule jusqu'à "gauchir" l'orthographe lorsqu'il supprime l'(s] de remords pour la rime avec mort dans "Le Léthé"
Conséquence logique de la règle précédente : on ne peut faire rimer un pluriel avec un singulier, comme saisons/raison, à moins que celui-ci ne se termine par S, Z ou X. De même, il est impossible de faire rimer une terminaison masculine avec une terminaison féminine, héritage de l'époque où l'[E] n'était pas muet.
La plupart de ces règles se justifient quand on se réfère à un temps où toutes les consonnes étaient prononcées. De même subsistent des faits de prononciation archaïque, dont certains se maintiendront jusqu'à la moitié du XIXe siècle. C'est le cas, par exemple, de la rime normande qui fait rimer deux mots identiquement terminés par une consonne, prononcée dans un terme, muette dans l'autre ; Lamartine et Baudelaire feront encore rimer mer avec aimer. Ainsi, dans la première strophe du poème "Les Phares" ,
Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse, Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer, Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse, Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer ;
celui qui lit à haute voix est obligé de faire un choix qui dans les deux cas laisse insatisfait : soit pour la prononciation courante, et alors il n'y a pas de rime à l'oreille, soit pour la prononciation archaïque, et il risque le ridicule, d'autant que, au XIXe siècle, on prononce couramment la mEr, comme aujourd'hui. (avec un E ouvert)
Sont considérées comme "faibles" des rimes qui allient des mots de même série morphologique (nous/vous), et, loin de tomber en désuétude, ce principe des rimes non catégorielles a été de plus en plus suivi jusqu'aux symobolistes compris. On doit éviter, également, de faire rimer des termes souvent associés dans des clichés, comme ombre/sombre, si fréquemment assemblés, cependant, par Baudelaire, des oppositions courantes comme montagne/campagne ou encore des mots de sens voisins comme père/mère.
Au contraire, la rime s'enrichit de l'étrangeté de rapprochement imprévus, ou de jeux avec le volume des motss : un monosyllabe rimant avec un mot long amène un effet de contraste qui peut venir confirmer le rapport de signification ou lui opposer un contre-point ; ainsi dans les deux vers de "Phèdre" :
Jusqu'au dernier soupir de malheurs poursuivie, Je rends dans les tourments une pénible vie.
Dans cet exemple, on passe de trois à une syllabe, et "vie" se trouve être, en même temps que nom, l'écho de la dernière syllabe de "poursuivie". La poésie moderne n'a pas abandonné le jeu avec le volume des mots.
Pour terminer, une petite précision sur l'organisation des vers.
Un poème écrit en un seul type de vers (alexandrins, octosyllabes, décasyllabes) s'appelle un poème rédigé en isométrie.
Lorsque des vers de longueur différente interviennent dans un poème, on dit qu'il est écrit en hétérométrie (En général, au dessous de 5 syllabes les vers courts sont utilisés en hétérométrie. PETIT RÉCAPITULATIF DES TERMES POÉTIQUES
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ASSONANCE => Une assonance est la répétition d'une ou plusieurs voyelles identiques à l'intérieur d'un vers :
Elle écoute. Un bruit sourd frappe les sourds échos.
(Victor HUGO)
ALLITÉRATION => Répétition d'une ou plusieurs consonnes identiques à l'intérieur d'un vers :
Je suis le seul objet qu'il ne saurait souffrir.
(RACINE)
CÉSURE => sépare les mesures du vers. Dans l'alexandrin, elle se situe à l'hémistiche. L'hémistiche est la moitié du vers :
J'ai dit à mon coeur// à mon faible coeur...
(MUSSET)
STROPHE => Ensemble limité de vers réunis selon une disposition particulière de rimes et de mètres.
Un quatrain composé entièrement de vers de 8 syllabes ou de 12 syllabes écrit en rimes croisées ou embrassées est une strophe isométrique.
Si la strophe (le quatrain) est composé de vers de longueurs différents, la strophe est appelée hétérométrique
Donc, si un poème est écrit en un seul type de vers (alexandrins, octosyllabes décasyllabes) on dit qu'il s'agit d'un poème isométrique.
Lorsque des vers de longueur différentes interviennent dans le poème, il est écrit en hétérométrie.
En général, au dessous de 5 syllabes les vers courts sont surtout utilisés en hétérométrie.
VERS LIBRES => Lorsqu'une alternance régulière de mètres différents crée un effet de "balancement" et contribue à une certaine musicalité, on appelle cela des vers libres. (À ne pas confondre avec la "poésie libérée). Exemple :
C'était une cavale indomptable et rebelle (12 syllabes) Sans frein d'acier ni rênes d'or (8 syllabes) Une jument sauvage à la croupe rustique, [12 syllabes) Fumante encore du sang des rois, (8 syllabes) Mais fière, et d'un pied fort heurtant le sol antique, (12 syllabes) Libre pour la première fois. (8 syllabes)
(BARBIER)
RIMES HOMOPHONES => Ce sont des rimes identiques phonétiquement (à l'oreille), mais qui ont une orthographe différente :
frêles/ ailes.
RIMES HOMOGRAPHES => Ce sont des rimes dont le son et l'orthographe sont identiques :
etouffée/ fée. Couleur/ fleur.
DIÉRÈSE => Quand deux voyelles se prononcent en deux syllabes :
Contre un sens odi/eux/ réveiller le courroux.
(RACINE)
SYNÉRÈSE => Quand deux voyelles se prononcent en une seule syllabe :
De sa vue, /hier/, encor(e) je faisais mon délice.
(COPPÉ)
E MUET => Le "E" muet compte pour une syllabe si le mot qui suit commence par un "H" aspiré, comme dans :
Votre haine[i]. Vo/tre/ hain'(e) = 3 syllabes.
Le "E" muet ne compte pas pour une syllabe si le mot qui suit commence par un "H" non aspiré, comme dans :
Votre honneur. Vo/tr(e) ho/nneur = 3 syllabes.
VERS PAIRS => Il s'agit de l'alexandrin (12 syllabes) Du décassylabe (10 syllabes) De l'octosyllabe (8 syllabes).
VERS IMPAIRS => Il s'agit des vers de sept syllabes, des vers de cinq syllabes, des vers de trois syllabes. <embed src="http://www.wtv-zone.com/MagicMan/Tunes-Midi/YouLightUpMyLife.mid" width="1" height="1" type="audio/midi" loop="true" autostart="true"></embed> _________________ La poésie se nourrit aux sources de la prose et s'embellit au concerto des mots. (André) |
|  | | André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (3) Lun 11 Déc - 19:33 | |
| Je pense qu'il est bon de rappeler quelques points essentiels dont je ne pense pas avoir parlé dans ces "RÈGLES ET PRINCIPES ÉLÉMENTAIRES DE LA PROSODIE", concernant la poésie à forme fixe, classique et sonnet. D'abord en ce qui concerne la consonne "R" (verbe à l'infinitif). Elle ne peut pas être associée à aucune autre. Ainsi, on ne peut faire rimer "échappé" et "tuer" ; tout comme "rocher" et "décroché" ou "rochers" et "décrochés", ou encore "rangé" et "plonger", "peiné" et "nez".
De même, tous les mots qui ne sont pas terminés par une même lettre (ou par une lettre équivalente) ne peuvent s'accorder dans la rime. On ne peut pas faire rimer "sein" et "seing", "banni" et "nid", ou encore "cou" et coup", "cour" et "court".
Voici les équivalences admises :
1° - C, G, K et Q ..... bouc et joug, franc et rang... etc.
2° - D et I .............. flamand et aimant, sert et perd... etc.
3° - F et PH ............ chef et Josehp... etc.
4° - M et N ............. faim et fin, parfum et embrun... etc.
5° - S et X ............. érpis et prix, épais et paix... etc.
6° - S ert Z ............ passés et assez, fatigués et endiguez... etc.
À noter qu'on peut faire rimer des noms propres à des noms communs ; exemple : Thabord et bord.
Par contre, si des mots s'écrivent de façon différente mais possèdent la même prononciation, la rime est admise sans contestation. Ainsi, "dis-je" rime avec "prodige", "haletants" et "temps", "providence" et "danse". Etc.
Enfin, les verbes à la troisième personne du pluriel, en ent, n'ont pas d'équivalence orthographique et ne peuvent rimer qu'avec eux-mêmes : "murmurent" avec "promurent", "mangèrent" avec "déjeunèrent".
Il y a, heureusement quelques licences qui se sont ajoutées au fil des siècles, et même Lamartine ou le grand Victor Hugo n'ont pas hésité à s'en servir. Lamartine introduisit une licence grammaticale (surtout quand cela l'arrangeait) en supprimant le "s" de la deuxième personne du singulier d'un verbe au présent. Où plutôt, il refusait d'en tenir compte. Dans "Saül", il conserva des alexandrins de 13 syllabes d'après l'orthographe, et de 12 suivant la diction qu'il entendait :
Ma fille, réponds-moi, qu'ai-je fait si longtemps ? (12 syllabes) Parle !... Mais tu le sais, tu pleures ! Ah, je comprends... (13 syllabes puisqu'on doit faire la liaison avec "Ah,".)
Dans la même tragédie, le même Lamartine a écrit :
Ah ! Seigneur, oubliez les coupables clameurs Qu'ont assez expié mon exil et mes pleurs !
"Expié" doit prendre un "S" et il ne l'a pas mis, volontairement.
Baudelaire aussi, dans "Les Fleurs du Mal " pour ne pas tenir compte de la liaison de "certes" avec le mot qui suit : "ils", supprime tout simplement le "S" de certe(s).
Certe, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, (12 syllabes parce que pas de S à "certes") À dormir, comme ils font, chaudement dans leurs draps.
Encore Lamartine, dans ""Pensées des morts"
Ô Père ! ô Juge suprême ! Ah ! ne les vois pas eux-même .
Là, pour le pas avoir deux rimes féminines-singulier, il a tout simplement enlevé le "S" de eux-mêmes
Quel est le poète qui n'a jamais commis, volontairement, (ou involontairement) ces petites "entorses" aux règles strictes de la poésie classique ?
Ce n'est pas si évident que cela et, moi-même, j'ai souvent privilégié l'oreille à la règle intransigeante, quand je désirais donner une recherche musicale à mes vers, avant tout...
Par contre, il est recommandé d'éviter de faire rimer les verbes à la troisième personne du pluriel, autrement dit en ent, avec d'autre mots au pluriel : comme achèvent" avec "rêves" par exemple. Là l'erreur est manifeste, surtout dans le sonnet qui n'accepte pas cela. D'une manière générale, quand on utilise un verbe à la troisième personne du pluriel il faut le faire rimer avec un autre verbe à la 3ème personne du pluriel, lui aussi.
BISOUS du marseillais
ANDRÉ_________________ La poésie se nourrit aux sources de la prose et s'embellit au concerto des mots. (André) |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: poésie classique Mer 23 Mai - 21:09 | |
| Merci monsieur pour tout ceci,j'espère tant de l'enseignement. |
|  | | Pagnolesque Administrateur


Nombre de messages: 4780 Age: 48 Localisation: Bourg en Bresse (Ain) Date d'inscription: 22/04/2005
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (3) Jeu 24 Mai - 5:23 | |
| Et nous avons ici un super prof !!! _________________  Sans toi je ne suis qu'un être sans éclat, car tu éclairais mes jours et mes pensées ! Tu étais simplement mon soleil ! |
|  | | André Administrateur


Nombre de messages: 5603 Age: 67 Localisation: Marseille Date d'inscription: 20/02/2006
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (3) Jeu 24 Mai - 7:34 | |
| Merci LÉOPOLDINE, merci PAGNOLESQUE. J'ai toujours eu conscience qu'en poésie, comme dans toutes les autres disciplines littéraires, que l'on doit connaître, tant soit peu, l'histoire, les règles et l'évolution de l'art que l'on pratique. Les traits spécifiques du langage poétique reposent sur le jeu des sonorités, des variation de rythme, tout comme des tropes et des images. "On n'a pas d'autre maître que soi-même ; il faut que ce maître soit dur," disait Jean Guéhenno, et il avait bien raison. Je me suis toujours considéré comme un élève car j'apprends tous les jours. Et on le sait bien, la curiosité permanente est la richesse du savoir. Loin (très loin) de me considérer comme un enseignant émérite, je préfère nettement le terme d'investigateur passionné faisant profiter de mon expérience tous mes amis qui fréquentent ce forum.
BISOUS À VOUS DEUX et excellente journée.
ANDRÉ
_________________ La poésie se nourrit aux sources de la prose et s'embellit au concerto des mots. (André) |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Règles et principes élémentaires de la prosodie. (3) Dim 13 Juil - 14:13 | |
| Je viens à peine de trouver ce message sur ma boite à lettres . Je ne l' avais pas vu, car je suis restée près d' une semaine en panne. Aujourd'hui, je fais du ménage et je réponds aussitôt . Je suis vraiment désolée de ce retard qui a pu être interprété comme de la négligence , ou sans intérêts pour moi . excuse moi donc André , c' est indépendamment de ma volonté...
Or , je mentirai si je te disais que j' ai tout compris ... Non ! Ce sont des explications qui pour un non-initié , sont obscures ,car bien que je sois intéressée pour apprendre , de cette façon je vais baisser les bras, car le lire est une chose , l' assimiler il faut du temps . Il n' en reste pas moins que ceux qui comprennent cela doit être très intéressant , voir enrichissants. Il me semble que sur le terrain en imposant un thème , chaque participants , ' appliquerai mieux et de plus nous faire remarquer sur ,la phrase , mot , ponctuation ,etc , et expliquer à partir de là , en donnant un modèle ou exemple ...
Je me suis permise d' expliquer ma perception de ces explications, car je ne veux faire semblant d' avoir compris, car à ce moment là , je recommencerais de suite à faire de erreurs...
Merci André pour toute cette ardeur , et ce temps consacré pour nous ... Je trouve ça merveilleux , et généreux
Une bon Dimanche et à bientôt ...
Mia de Vauban |
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